Un mot concernant votre abonnement
(Un mot plutôt sympa)
Chère abonnée, cher abonné,
ce mois d’août, les paiements correspondant à l’abonnement standard à la newsletter (6 euros TTC) ne seront pas prélevés. J’ai suspendu ces paiements à compter du 1er août.
En effet, comme je vous l’ai dit, je prends certes un peu de vacances mais j’en profite, également, pour réajuster mon média (dans la forme).
Depuis le lancement d’Un Jour En Plus il y a bientôt trois ans, je me suis consacrée exclusivement à ce projet. Les retours reçus jusqu’ici, les abonnements en hausse et les désabonnements quasi nuls me permettent d’y croire. Mais le tout ne se développe pas suffisamment vite pour me permettre de travailler sereinement car la pérennité économique de ma revue de presse n’est pas encore garantie.
C’est en grande partie ma responsabilité : je donne littéralement tout mon temps de travail à la recherche, l’écriture, l’iconographie et la mise en page de cette infolettre et, tout aussi littéralement, zéro minute à sa promotion et à sa communication (deux activités qui, pardon pour mon français, m’emmerdent prodigieusement). J’espérais qu’une forme de magie bienveillante m’amènerait d’elle-même, grâce à mon seul travail, curieuses et curieux de tous horizons (francophones)…
Mais que nenni.
Les années m’ayant prouvé, en outre, que je suis absolument incapable de me vendre (comprendre : d’utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir mes seules gueule, image et histoire), le mieux me paraît de donner un peu plus de contenus gratuits, plus largement, autant en newsletter que sur les réseaux. Et de ne proposer dans la version payante d’Un Jour En Plus que le meilleur et le plus précieux, le sel et le sang, la moelle oui, mais l’os pas tant. La quantité de publications ne devrait que peu varier, même si je vais sans doute en changer le rythme (a priori pour passer à deux fois par mois, mais toujours solides) et, je croise les doigts, parvenir enfin à en diversifier un peu plus les formats.
J’aimerais lancer tout cela vers la mi-octobre, en espérant laisser passer la rentrée des gens agités et avoir un peu le temps, pour la première fois dans ma vie, de faire circuler l’info en amont d’un projet, et non après.
Bref : je ne peux pas vous proposer mes publications habituelles ce mois-ci et, pour cette raison, j’ai jugé bon de suspendre vos paiements.
Attention : cette fonctionnalité proposée sur Substack n’est disponible que pour le tarif standard. Cette pause ne concerne pas les autres, que j’ai créés de mon côté, et que je dois gérer manuellement et individuellement. De plus, ayant échangé avec quelques unes des personnes abonnées aux tarifs de soutien ou parrainage… Leur propos était plutôt qu’ils et elles étaient heureux de me soutenir justement, et que donc grand bien me fasse (ce qui m’arrange, je l’avoue, un peu. Et je l’avoue un peu).
D’une façon qui m’agace un peu plus, cela n’est donc pas non plus possible pour les tarifs précaires.
En revanche, pour tout paiement, je puis bien entendu proposer un remboursement sur simple demande. Pas besoin de justifier de quoi que ce soit, ni de vous expliquer en rien : ne sommes-nous pas tous logés à la même enseigne ? Il vous suffit de m’envoyer un mail à lucie@unjourenplus.fr.
En attenant la reprise et, je l’espère, des nouvelles un peu plus funkys et surtout plus internationales, je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie d’agréer, chère abonnée, cher abonné, l’expression de mes sentiments les plus chaleureux ou plutôt, comme on dit par-delà la vallée, je vous souhaite ben tout le meilleur, que du bon.
En toute hydratation,
Lucie M.
PS : concernant les abonnements annuels, j’avais anticipé cette étape que je sentais venir depuis quelques mois : c’est pourquoi ils sont à 60 euros, comprenant non pas un mais deux mois gratuits. Un tarif qui sera inchangé l’an prochain.

